Atelier de découverte du numérique

L’association « Union des Déficients Visuels du Var » a été mandaté par le Conseil Départemental pour organiser des ateliers de découverte de l’informatique adaptés aux personnes déficientes visuelles de plus de 60 ans.


Un premier atelier composé de 5 à 6 personnes pour une durée de 2 h environ aura lieu à la bibliothèque le :

mercredi 12 juin à 09h

Les inscriptions se feront sur place à l’avance

Atelier « fêtes des mères »

A l’occasion de la fêtes des mères, la bibliothèque organise un atelier

Le Mercredi 22 mai 2019

à 14h30

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations!

Lecture et dédicaces : Max Garnier

Monsieur Max Garnier sera présent à la bibliothèque le lundi 15 mai à 09h pour une séance de dédicaces et quelques lectures !

 

Varois de souche dont les racines attestées plongent jusqu’au XVIème siècle, Max Garnier est né d’une mère institutrice et d’un père ouvrier aux écritures à l’arsenal de Toulon. C’est dans cette ville qu’il passa sa jeunesse avant d’aller obtenir son baccalauréat au Lycée Français de Barcelone.

Passionné de cinéma, il « monte » ensuite à Paris pour suivre les cours du Conservatoire Indépendant du Cinéma Français, avant d’entamer une carrière d’Assistant Réalisateur. Puis il se tourne vers la publicité et devient Rédacteur Concepteur en agences conseils, à Nancy et à Marseille.

Revenu à Toulon, il y retrouve le son et l’image au sein du milieu associatif en tant que Réalisateur Conseil en Audio Visuel.
En parallèle, il est Chargé de Cours en Arts Plastiques à l’Université de Provence. Enfin, il doit se réorienter dans un tout autre domaine en tant que Travailleur Social.

Max Garnier, de tout temps, a caressé la plume. Depuis ses poèmes de jeunesse jusqu’à nombre d’essais en passant par plusieurs nouvelles. Mais sans jamais rien publier.
Parvenu à l’heure du temps libre, il se lance le défi d’aller jusqu’au bout de l’écriture d’un vrai roman. Et ce fut La Griserie de l’Ipéca, publié en 2012. Puis Éboulis en 2017.

 

Yvette a 27 ans, elle aime son prénom mais pas son nom de
famille. Elle vit toujours chez ses parents. Elle va sentir renaître
l’embarras d’une manie vicieuse, endormie depuis longtemps,
indicatrice d’un insupportable mal-être. Que faire pour s’en
libérer quand on n’est qu’une modeste postière de province, et
que l’on est en 1957 ?


Dans les années 90 Albert, veuf, retraité, sans descendance aucune,
décide de quitter la ville pour se retirer dans le mas familial. Il a pour
voisin un adolescent, Jean-Martin « (qui) n’était pas à proprement parler
débile ou retardé : il était plutôt arrêté… Et si son corps n’avait pu se
défendre de pousser, lui s’était arrêté de grandir ». Sans parler, il
interroge Albert en lui apportant toutes sortes d’objets en guise de
questions. Et Albert d’expliquer… jusqu’au jour où Jean-Martin lui
apportera une pierre de rien qui le laissera coi, et qui va désormais lui
encombrer la tête. Albert va alors devoir s’engager dans une longue
marche où des voix venues d’ailleurs lui diront l’incroyable, le doute et la
fureur. Comment va-t-il pouvoir retrouver le solide, quand tout vient à
glisser sur le pentu de l’improbable ? Quand tout s’écroule comme
l’instable d’un éboulis pierreux dérangé par un pas imprudent ?